
Installé dans un ancien réservoir de pétrole, aménagé pour l’occasion et synonyme de la transition entre énergies fossiles et révolution électrique, le nouveau centre Better Place à pour vocation de familiariser le public avec l'entreprise et son offre liée au véhicule électrique.
Il comprend ainsi une salle de conférences, un centre d'information interactif et un espace de conduite, où les visiteurs pourront tester les véhicules.
Israël, patrie de Better place et laboratoire test
Lors de la conférence de presse, le fondateur et directeur général Shai Agassi, a tenu a souligner l’ampleur de la tâche que s’assigne la marque : "Avec le projet Better Place, nous produisons pour la première fois en Israël la solution à l'un des plus grands problèmes mondiaux", a-t-il affirmé. "Par une heureuse coïncidence, le gouvernement israélien a annoncé aujourd'hui qu'il demandait un plan national visant à réduire la dépendance d'Israël à l'égard des énergies fossiles. Je vous promets que nous n'avons rien à voir avec cela, mais nous sommes heureux qu’il aille dans la même direction que nous".
Très optimiste, il a assuré qu’un jour, le logo de l'entreprise serait aussi connu que l'Apple de Macintosh ou la virgule de Nike.
Des partenaires essentiels
La "révolution électrique" ne peut avoir lieu que si les autres acteurs de la mobilité participent à l’effort collectif.
17 conseils locaux et les municipalités israéliennes montrent ainsi l’exemple en acceptant de placer des bornes de recharge dans leurs villes.
Better Place a annoncé que des accords avaient d’ores et déjà été signés avec 92 entreprises israéliennes, dont Motorola, afin qu’elles convertissent leur flotte en véhicules électriques dès leur commercialisation.
Mais c’est surtout l’accord stratégique entre Better Place et la grande compagnie gazière Dor Alon qui a été dévoilé. Il prévoit l’installation de 170 stations d’échanges de batteries sur les stations Dor Alon, très bien implantées à travers Israël.
