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27/01/2012

La réforme du stationnement à Manhattan

Vue aérienne de Manhattan

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Manhattan constitue une espace urbain très dense, surchargé de voitures et taxis. C’est pourquoi le DCP (Department of City Planning) a proposé à la fin du mois de décembre une refonte de la politique de  stationnement New Yorkaise. L’occasion de revenir sur l’un des grands enjeux de la mobilité durable : la congestion du trafic automobile.


Le DCP (Department of City Planning) de New York a récemment présenté la version finale de sa réforme de la politique de stationnement de la ville, visant à rationaliser le système actuellement en place. Cette version apparaît selon le site streetsblog plus solide que celle proposée à l’automne 2011 par le DCP.

 

Dans une ville où l’on compte plus de 12000 taxis, l’enjeu majeur est de maintenir les quotas de places de stationnement  déjà installés, permettant à terme de limiter  l’acquisition de voitures pour les riverains du  cœur de Manhattan. Et par conséquent de diminuer le fort trafic en centre-ville.

 

Mais le DCP doit pour cela composer avec le puissant lobby immobilier, qui voit d’un mauvais œil l’impossibilité de pouvoir construire de nouveaux espaces de stationnement. Et le département doit aussi résoudre la question du prix élevé des places, conséquence directe de leurs diminutions. Les conclusions du rapport présenté semblent toutefois montrer la capacité du DCP à surmonter ces différents obstacles.

 

A quand une réflexion globale et mondiale ?

 

Si la réforme est mise en place, New York pourrait donc enfin s’adapter aux grands principes urbains contemporains. Toutefois, la gestion des places de stationnement n’est bien sûr pas le seul enjeu à prendre en compte.

 

Pour lutter contre la congestion et pour l’instauration d’une mobilité plus durable, de nombreuses solutions souvent évoquées sur ce site sont possibles et mêmes impératives. Promotion du cyclisme via l’installation de pistes cyclables, péages à l’entrée des villes (comme cela a récemment été opéré à Londres et Milan), covoiturage… Les remèdes à un surplus du trafic automobile existent !

 

Et les bénéfices environnementaux engendrés par de telles mesures sont majeurs : amélioration de la qualité de l’air et réduction de la pollution urbaine. Mieux définir l’urbanisme et le stationnemment au 21ème siècle ? De quoi rendre Big Apple plus verte !

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