
Pour les ONGs qui ont commandité le rapport, si le véhicule électrique (VE) présente de nombreux avantages tels que l’efficacité énergétique et l’amélioration de la qualité de l’air, son développement doit nécessairement s’accompagner d’un cadre législatif européen et intergouvernemental visant à réguler la production d’énergie verte.
Le déploiement d’un marché électrique européen d’ici 2020 est analysé sous deux volets : l'impact de l’électrification du secteur des transports sur le plan environnemental et les politiques énergétiques recommandées afin de réduire les émissions de CO2.
Un marché électrique en pleine construction
Se basant sur les diverses études réalisées en Europe sur le VE, trois scénarios sont déployés pour envisager le marché électrique (véhicule électrique et hybride) d’ci 2020.
Selon ces scénarios le véhicule électrique représentera 0,4 % à 40 % du marché automobile soit 500 000 à 25 millions de véhicules électriques utilisés.
L’étude montre également que la demande énergétique en électricité restera faible, n’augmentant que de 3 % la consommation actuelle en Europe, selon le scénario le plus optimiste.
Créer un cadre législatif pour les énergies vertes
Pour conclure, l’étude insiste sur la nécessité de développer des politiques gouvernementales européennes en faveur de la production des énergies renouvelables.
Plusieurs solutions sont évoquées dont une portant sur la mise en place d’une politique de partage de l’énergie électrique entre les différents pays d’Europe.
Enfin, dans la visée d’une régulation forte des émissions de CO2, le rapport recommande de mettre en place un cadre législatif de manière à favoriser la production d’énergie sans carbone et à inciter les particuliers à calculer leur consommation de C02.
