Date de publication : 06/2012
Format : Dossier du mois
Parent pauvre des politiques d’urbanisme, le transport de marchandises en ville reste pourtant indispensable pour livrer les entreprises, les commerces et…les particuliers. Constituant 25% des émissions de CO2 et 50% du gazole consommé en milieu urbain, l’activité souffre encore d’une mauvaise réputation.
Parent pauvre des politiques d’urbanisme, le transport de marchandises en ville reste pourtant indispensable pour livrer les entreprises, les commerces et…les particuliers. Constituant 25% des émissions de CO2 et 50% du gazole consommé en milieu urbain, l’activité souffre encore d’une mauvaise réputation. Avec la montée en puissance du e-commerce, les livraisons urbaines sont en augmentation continue, qu’elles se fassent à domicile pour les particuliers ou pour les établissements professionnels. Or, les politiques de restriction de la circulation dans les centres-villes rendent la tâche toujours plus complexe. Face à ce défi, des solutions de livraisons propres, silencieuses et durables émergent en pariant sur l’utilisation de véhicules électriques et/ou silencieux ou sur la multi-modalité par voie fluviale ou ferroviaire. Des organisations logistiques intelligentes permettent également d’éviter la saturation du trafic, telles que les livraisons de nuit ou le système dit du «dernier kilomètre», par triporteurs ou tricycles à assistance électrique.