
Le véhicule électrique donne l’opportunité de ne rejeter aucun gaz carbonique ni polluant à l’usage. Cependant, la production d’électricité nécessaire pour charger ses batteries entraine des émissions de C02.
Celles-ci peuvent être quantifiées en établissant le bilan dit « du puits à la roue » du véhicule électrique. Ce calcul n’est pas aisé à effectuer car il dépend du mix énergétique des pays, à savoir la manière dont l’électricité a été produite : si elle émane d’une centrale nucléaire ou thermique (gaz, fuel ou charbon) ou si elle est issue d’une source d’énergie renouvelable (éolien, hydraulique, solaire…). Ainsi, le bilan C02 du véhicule électrique serait 8 fois plus élevé en Chine qu’en France.
Il est encore plus délicat d’établir une comparaison directe avec le véhicule thermique, essentiellement du fait que l’électricité ne se stocke pas comme un carburant liquide et qu’il est très difficile de connaître sa provenance au moment où l’on recharge sa batterie. Cependant, les chiffres avancés par les experts et issus d’études plaident en faveur du véhicule électrique, globalement moins émetteur de C02 que les véhicules thermiques.