
À l’instar de Londres et ses Jeux Olympiques verts, le Brésil se prépare à organiser la Coupe du Monde la plus verte possible. Le Comité Organisateur Local travaille activement pour préparer la compétition internationale, qui aura lieu dans deux ans.
Après avoir concentré ses efforts dans les questions de mobilité urbaine, le Brésil promet aujourd’hui un mondial placé sous le signe du durable. Les infrastructures qui seront mises en place respecteront en effet les normes écologiques. Ces « stades verts » sont au cœur d’un plan plus large d’action environnementale dans le cadre de la Coupe du Monde.
Stades et santé : pour un mondial durable
Pendant la semaine de la Conférence de l’ONU, Rio+20, le Comité Organisateur Local a en effet dévoilé une stratégie de grande ampleur visant à organiser un « Mondial Durable ». La FIFA a indiqué suite à ces déclarations que les stades « verts » deviendront obligatoires pour les prochaines coupes du monde (Russie 2018 et Qatar 2022). 13 milliards de dollars vont être investis dans ces travaux qui visent à rénover 8 stades et à en construire 4. L’ampleur de l’investissement est à la hauteur des attentes que le Brésil met dans cet événement, qui se veut plus vert que les JO de Londres qui viennent de démarrer.
En parallèle, le COL a travaillé avec la Fédération Brésilienne de Football et le gouvernement brésilien pour lancer un programme « Le Football pour la santé » à travers le pays. Ce programme s’inscrit dans une politique de promotion de développement social adoptée par le Brésil en vue des grands évènements que le pays s’apprête à accueillir.