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Rio+20, c’est parti

Affiche de la conférence internationale Rio+20

20 ans après le premier Sommet de la Terre de Rio, les Nations Unies lancent un appel pour « poser les fondations d’un monde de prospérité, de paix et de durabilité ». Que peut-on espérer de ce nouveau sommet international ?

Voilà plusieurs mois que l’on attend Rio+20, grand sommet international regroupant chefs d’Etat, acteurs locaux, ONG, institutions internationales, et experts, ensemble réunis pour réfléchir à un avenir durable pour la planète. Ce sommet réunira les 193 États membres de l’Organisation des Nations unies (ONU).


Lors du dernier sommet de Rio de Janeiro, en 1992, un programme d’actions, l’Agenda 21, avait été finalisé afin de mettre en œuvre le développement durable à tous les échelons, du local au national.


Vingt ans plus tard, les experts continuent de tirer la sonnette d’alarme : les émissions de gaz à effet de serre sont en constante augmentation, la biodiversité est toujours menacée, les déchets s’accumulent, le réchauffement climatique est une réalité.


Pour Brice Lalonde, ancien Ministre français de l’Environnement, et coordinateur exécutif de la conférence, «les gouvernements se débattent dans leurs crises, les yeux rivés sur l’immédiat, alors que Rio+20 les invite à dessiner sereinement un avenir pour le monde. Difficile de faire les deux, mais c’est en principe le rôle des chefs de l’Etat ».


Deux grands défis : l’économie verte et la création d’un cadre institutionnel pour le développement durable


Ces quelques jours de réflexion font suite au sommet de Durban, qui s’était achevé sur un bilan en demi-teinte.


Aujourd’hui, il s’agit donc de faire le bilan de vingt années d’engagement international pour la planète, en renforçant les objectifs politiques et en analysant les réponses à apporter aux défis des pays émergents comme des pays développés.


L’économie verte est le thème porteur de ce sommet. Tenant compte de la finitude des ressources naturelles, cette vision promeut les énergies renouvelables, un sujet matière à de nombreuses interprétations quant aux priorités à aborder.


En parallèle, les organisateurs tenteront de fixer de véritables objectifs politiques et institutionnels pour le développement durable.


Le dernier cycle des pré-négociations sont en cours depuis le 13 juin, avant qu’un accord ne soit officiellement signé le 22 juin. La délégation brésilienne a soumis à ses homologues une feuille de route à discuter, avec peu de succès jusqu’alors. Le 2 juin à New York, à la clôture du cycle de négociations informelles, les délégués ne s’accordaient que sur 70 des 329 paragraphes proposés.


Parmi ces 70 paragraphes, la plupart sont généraux et consensuels… D’où la naissance dès à présent d’une crainte légitime, exprimée par Jim Leape, directeur général de WWF : « Il y a deux scénarios possibles, un accord si limité qu’il n’aurait pas de sens, ou un échec total ».


Une chose est sûre, les délégués de l’ONU respecteront au moins les principes de la mobilité durable. En effet, ce sont dans des voitures électriques Renault-Nissan qu’ils se déplaceront !


Renault (Mobilité Durable) est à Rio, suivez-nous sur Twitter : @Renault_Live et @MobiliTDurable


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