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Accueil > Innover pour demain > Villes durables

Londres se met au vert pour les Jeux Olympiques !

Stratford, stade des JO en construction – par Adoubeur (Galerie Flickr)
Comment éviter le chaos dans les transports et dans les stades avec plus de 9 millions de visiteurs dans la capitale anglaise ? Alors que les JO commencent, retour sur la stratégie durable de Londres, côté transports et infrastructures d’accueil !

« Towards a One Planet 2012 », voilà le nom du plan de développement durable dédié aux Jeux Olympiques 2012 de Londres. Gouvernements, entreprises et particuliers se sont impliqués dans la mise en œuvre de cette ambitieuse stratégie…


Ce plan a été pensé en fonction de six axes, énoncés par Fréquence Terre :

- le changement climatique ;

- la diminution des déchets ;

- le recyclage des déchets ;

- la préservation de la biodiversité

- profiter de cet évènement pour développer l’emploi ;

- la promotion de la pratique du sport, pour encourager les modes de vie plus sains.


Des bâtiments aux formes d’énergie utilisées, tout a donc été pensé de façon la plus écologique possible.


Pour commencer, afin d’éviter des déplacements peu respectueux de l’environnement, la ville de Londres a choisi de dépolluer plus de 2 millions de tonnes de sols, et ce pour permettre la construction des futurs bâtiments olympiques. La dépollution de ces sols s’est d’ailleurs faite grâce à plusieurs espèces d’insectes, de microbes et des bactéries.


Londres a également profité de l’occasion pour créer un nouvel espace vert, dans lequel ont été plantés 2000 arbres, et plus de 300.000 végétaux.


Parmi les diverses infrastructures qui ont été créées pour les J.O. 2012, on retiendra par exemple le vélodrome à haute performance énergétique, et à la ventilation naturelle. A ne pas oublier également, les quelques infrastructures temporaires, qui seront recouvertes de membranes de PVC 100% recyclables.


Côté énergies, c’est EDF qui est à la manœuvre. Le fournisseur français a décidé d’employer une électricité bas carbone. 20% de l’électricité fournie proviendra donc des énergies renouvelables.


Petit écueil toutefois : la flamme olympique qui devait initialement brûler au biogaz et aux copeaux de bois. Au final, c’est le gaz naturel qui a été choisi.


Côté transports, de belles initiatives !


Pas de parking pour les automobiles. Voilà un choix qui aurait pu en énerver plus d’un… Mais la ville de Londres a fait le pari des vélos et des transports en commun pour favoriser les déplacements propres durant les Jeux.


Ce sont 18.000 places de stationnement gratuites pour les vélos qui ont été créées sur les différents sites olympiques. S’ils ne sont pas adeptes de la petite reine, les spectateurs pourront soit emprunter les nombreuses allées piétonnes, soit les transports en commun !


Quant aux athlètes et aux officiels, ils pourront se déplacer dans des véhicules électriques mis à leur disposition, comme nous vous le précisions en février dernier.


Pour finir, laissons la parole à Jane Thomas, des Amis de la Terre, qui déclare que « Londres fournit un point de référence pour les Jeux dans le futur, et c’est déjà quelque chose qu’on peut saluer ». La capitale britannique a placé haut la barre du développement durable pour les villes qui accueilleront les futurs Jeux Olympiques, à présent bienvenue aux athlètes et que le meilleur gagne !

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